batracien  (Shoot the freak) posté le dimanche 29 mai 2011 16:58


Voici un morceau.

lien permanent

Patisson  posté le jeudi 12 mai 2011 18:40


De l'ambiant ou de la bouille ? 5 Minutes de chose exubérante composée au bureau, dans les fameux interstices du devoir. Qu'on ne m'en veuille pas, j'ai découvert un logiciel nommé Pure Data, qui se comporte un peu comme un oscilloscope à qui on peut donner des instructions mathématiques. et je suis en train de me lancer dans une phase d'expériementation / apprentissage qui ne s'arrêtera jamais. J'en apprend autant sur moi-même et sur la musique en général que sur le logiciel.... Vive le travail tertiaire

(Pour rassurer les gens qui s'inquiètent pour mon agence, cette gabegie ne m'a pris qu'un quart d'heure : Un métronome, calé sur 215 bpm en 15/4, en guise de percu, 4 accords superposés qui se mélangent progressivement, quelques effets Kristal, connus pour être toujours un peu exagérés, et la même boucle répétée sur trois ou quatre pistes avec des décalages plus ou moins réfléchis. C'est de la cuisine, quoi...)

lien permanent

Endive  posté le dimanche 01 mai 2011 17:21


Et bien puisqu'il ne faut rien dire, je me tais...

lien permanent

Dionea Muscipula (music in four parts)  (Shoot the freak) posté le vendredi 22 avril 2011 14:58


Jusqu'ici, les principes aléatoires que j'avais élaborés pour composer de la musique avec des dés s'étaient limités à des expériences ou l'on tirait des suites d'accords, puis des suites de notes qui venaient s'y superposer, en mélodie et / ou en basse. Le hasard jouait sur la tonalité pure, et en conséquence des superpositions verticales sur l'harmonie. J'obtenais donc des dissonnances et, dans le cadre d'une mission de banditisme sonore, je devenais l'instigateur d'une première phase de destruction de la musicalité. 

Par extension de ces principes, j' essayais d'élaborer des règles qui me permettaient de jouer sur la longueur de la note, la longueur de l'accord, la longeur de la basse, mais je n'avais rien trouvé de vraiment convaincant jusqu'à maintenant. Et voici qu'en écoutant un morceau en 7/8 de Cinématic Orchestra intitulé "Flite", la lumière m'est venue :

Les dés doivent gouverner non seulement la tonalité, la musicalité, et l'harmonie, mais aussi la structure du morceau, sa rythmique, la signature temporelle, son tempo, bref ajouter à l'organisation aléatoire de l'espace tonal, une organisation aléatoire de l'espace temporel. J'ai donc établi un seul principe qui me permet d'obtenir aléatoirement TOUTES SORTES de rythmes, et c'est ce que je voudrais vous montrer avec ce petite morceau pour vibraphone, piano, contrebasse et batterie.

Au grand dam de Lerouge, qui ne comprend pas pourquoi je m'acharne à mettre en évidence les structures rythmiques dans mes morceaux, je réponds ceci : La musique, c'est des notes et du rythme, il y a une division de l'espace temporel propre à chaque morceau et qui crée l'athmosphère. Pour le banditisme sonore, établir un rythme permet de faire en sorte qu'il soit boîteux, et permet surtout de le rompre pour le remplacer, comme ça, par un autre, sans autre forme de procès. On crée la rupture, on crée le contraste, on crée la déstabilisation. Deuxième phase de destruction de la musicalité. hé hé... La ou Lerouge pense qu'un rythme est fait pour donner des repères (et non des repaires) à l'auditeur, moi, encore plus vicieux, je donne à l'auditeur des repères qui mentent...

Concrètement, Dionea Muscipula est un rondo (je viens de l'apprendre en lisant "les testamenets trahis" de Kundera), de la forme A-B-A-C-A-D-A, dans lequel A, B, C, D sont quatre boucles écrites selon mon principe, unique mais qui permet de tout englober. C'est un exercie, qui ne vaut pas à mes yeux un véritable morceau, mais qui ouvre pour moi des portes fondamentales, alors que j'étais en plein désert d'inspiration il y a encore deux mois. Les dés me livrent un matériau brut (que je vous expose ici agencé d'une certaine manière) ce matériau peut être ensuite transformé et utilisé à loisir.

Prochaine étape : la destruction de l'orchestre. Les dés gouverneront au choix du nombre de musiciens, au choix des instruments, je veux qu'on fasse rentrer la cromorne dans l'orchestre de jazz, le theremin dans le bal musette, et bien entendu la flûte à coulisse dans le chant religieux japonais. De quoi faire tout un disque ! (si j'avais des sous...) De quoi faire tout une carrière (Si je n'avais pas déjà un autre métier...) Bref, c'est un job pour plein de monde, et des plus doués que moi...

lien permanent

Saint-Mandrier - acoustique  (Shoot the freak) posté le dimanche 03 avril 2011 12:45


Saint Mandrier, ou la nième version d'un morceau composé il y a quelques années avec mon guitariste. Vous trouverez la version avec les paroles, mais sans l'accordéon, sur son myspace, à gauche dans mes favoris. Sans non plus le piano rythmé en croches 4/4 avec suite d'accord aléatoire dans la gamme en mineur, ni non plus le petit glock mélodieux, ni non plus les décrochés de gammes. Bref, un morceau qui a eu le temps d'évoluer, et qu'il faudrait que j'enregistre un jour avec celui qui en est l'initiateur...

lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à crimeatorselstreet

Vous devez être connecté pour ajouter crimeatorselstreet à vos amis

 
Créer un blog